
Mardi 30 mars 2010
Un Songe dans le Néguev*
Le sable brûlant se dore au soleil,
L’air bruisse sourdement dans le silence
Je me liquéfie, jusqu’à l’indolence !
La lumière cristalline, anoblit le paysage,
Le Néguev m’enveloppe, et éveille
En moi, les plus insolites images.
Ma peau laisse sourdre mille perles translucides
Et tes iris, se dilatent envahies de désirs.
Tes lèvres charnues glissent humide
Sur mon corps qui s’offre lascivement
A ta convoitise que j’attise volontairement,
Ton regard d’aigle se perd dans mes saphirs.
Puis enlacés, notre fougue s’irradie et s’empare
De nos mains caressantes qui s’égarent.
Ta douceur se fait tendrement sauvage
Et frissonnante j’en accepte l’accostage.
Tes mots qu’à l’oreille tu me susurres
M’inondent de nos plaisirs en démesure.
Prince du Néguev, que j’ai aimé
Le temps d’un songe enflammé.
Esther*****