
Lavis***
Sur la page blanche,
Le pinceau s’épanche,
En mille points de couleurs.
Et exprime une forme de douleur.
Le lavis laisse transparaître des larmes,
Et le peintre se retrouve, sans armes…
Dans la nudité de son âme,
Bouleversé de ce monde si infâme…
Sur son bloc aquarellé,
Là, il va se réconcilier….
La main nourrit le papier,
D’eau de larmes et d’amitiés…
Peu à peu, la vie prend forme,
D’une vision qui la transforme,
Et donne à ceux qui savent regarder,
La joie des rêves en satiété….
Ainsi naissent sous la main,
L’harmonie du monde divin….
Esther*