
lundi 8 mars 2010
A TOI MON FILS….
J’entends tes cris de souffrance
Qui s’élancent vers le ciel,
Et plombent ton soleil !
Depuis ta petite enfance…
J’ai essayé de les écouter
Je n’ai jamais pu les arrêter…
Je veux te dire, Ô combien je t’aime
Tu n’as pu le deviner sous tes problèmes !
Je revois, tes longs cils ombrant tes joues
Sur ta peau rosie, au velours si doux !
Tes yeux azur étaient encore rieurs,
Tes babillements déjà, un peu frondeurs
Tu as grandi
Et j’ai vieilli
Tu restes toujours, mon fils chéri
Et en mère, je veille encore sur ta vie.
Esther*****