mardi 20 octobre 2009
J’aime voir ces nuits de clairs de Lune,
Qui ramènent avec elles, les feux rougeoyants
De ces Amours rubicondes et ensorceleuses,
Nourries aux seins féconds d’un poisson-lune….
Tu apparais sous la clarté ténue et laiteuse
Tel un mirage se reflètant dans le désert brûlant.
Ton sourire s'illumine ici-bas !
Tel un habit de lumière !
Tes yeux me fixent en Aigle Impérial,
Tu rugis déjà, en Lion Royal,
Et je laisse tes armes parfaire
L’éclat qui nimbe ta Reine de Saba !
Tu t’approches de moi
Et déjà je suis aux abois !
Tu as encore ton drapeau en berne,
Pour quelques instants, car je te gouverne !
Mon corps t’enlace, te cherche impudemment
Et je sens très vite, l’outrage de ton carquois
Se gonfler, et déjà il me festoie.
Ton épée se fait altière sous mes attouchements.
Je trébuche et entre mes cuisses
Ta force triomphante glisse.
Je t’en laisse conquérir mon lys
De ton Arc bandé à mon calice
Tu explores, trifouilles audacieusement
La tendre cavité de tes enfouissements !
Je geins sous l’extase, de nos accouplages
Et j’agrippe ta violence à mon bastingage !
Tu exultes et nos plaintes concordantes
S’exaltent insolentes et nous perdons,
La notion du temps ! Nous nous abandonnons !
Et puis jaillit ta virilité en effervescence triomphante !