
Dimanche 21 novembre 2010
Celui que j’attends***
J’aimerai pouvoir lui dire,
Les mots de tous mes désirs,
Je reste de marbre, orgueilleusement !
Je l’écoute et m’abreuve de son savoir.
Je cache sous mes sourires dérisoires,
Les plaisirs qui m’irradient ingénument !
Est-il lui aussi dans cet état jubilatoire,
Osera- t’il, m’aborder sans échappatoire ?
Ses lèvres tendrement, sur ma peau, picorent
Langoureusement chaque coin de mon corps.
En lui monte et brûle son appétence,
Je me laisse découvrir par sa concupiscence,
Nous voguons en d’endiablées prouesses,
Nos vacillements s’harmonisent avec hardiesse,
Excités, pantelants jusqu’à l’incommensurable,
Je gémis, bredouille des mots inavouables !
Celui que j’attends, est là dans mes bras !
Un rêve s’est accompli, vivons le a capella…
Brutalement, j’émerge de mon sommeil,
La réalité m’éveille et me sert de réveil….
Esther***