
mercredi 10 novembre 2010
Mon Doudou***
Mes mains le caressent et j’en suis apaisé,
Il est usé, délavé, fatigué par tant d’années !
Il est l’ami de mes détresses,
Je le garde par devers moi, avec tendresse.
C’est toi, ma peluche, mon Doudou,
Témoin de ma prime jeunesse.
Tu es évidemment, le garde-fou
Des vilénies qui me blessent !
Tu seras toujours, le plus beau des souvenirs,
Tu te fonds subtilement, à mon décor,
Et contre toi, encore, je m’endors,
Et tu calmes systématiquement mon ire !
Esther***